dimanche 16 août 2009

Conseils pour trouver l'âme soeur

Conseils pour trouver l'âme soeur.

1. Fais attention à toi, aime-toi et ne néglige pas ton physique. Fais de l’exercice ou un régime pour avoir un aspect sain et attrayant.

2. Ne reste pas dans le fauteuil, si tu restes les week-ends dans ta maison tu perds l'occasion de connaître quelqu'un de spécial. Profite de toutes les festivités et des invitations que l’on te fait, on ne sait jamais où l’on va trouver cette personne idéale.

3. Habille toi à la mode mais de la façon qui te correspond. Essaye de choisir les tenues en accord avec ton âge et complexion.

4. Il y a des agences d’amitié ou de rencontres qui donnent des services excellents, beaucoup de personnes ont trouvé leur partenaire idéale par le biais de ces agences ou par internet.

5. Elimine de ton objectif les personnes mariées. Le pire que tu peux faire c’est de sortir avec une personne mariée, ce type de relations te feront perdre du temps et tu termineras avec ton auto-estime au plus bas, sans compter que si tu arrives à te marier avec cette personne tu chargeras avec la faute d'avoir détruit une famille (même si ce n’est pas vrai ils rejetteront la faute sur toi).

6. Si de toutes manières tu trouves quelqu'un qui est marié, et c’est une personne admirable et sur le point de divorcer, attends qu’elle soir divorcée, ne te laisses pas tromper ! Pendant ce temps reste en marge et continue à chercher quelqu'un qui est disponible pour toi et seulement pour toi, rappelle-toi que tu le mérites.

7. Ne force personne à t’aimer. Si tu es une femme et quelqu'un te demande ton téléphone mais alors ne t'appelle pas, alors il n'est pas intéressé et point final, tu ne peux pas ni dois pas l'appeler parce que tu vas souffrir.

8. Ne tombes pas dans une relation de fantaisie. Il est facile de tomber dans ce type de situations qui n’amènent nulle part et font perdre un temps précieux, comme dans les exemples suivants:

Exemple 1
.- Tu connais une personne dans ton travail ou cercle social qui t'attire par son amabilité ou la manière de te saluer et donc tu « crois » qu'elle t’aime, alors tu commences à te faire des idées en pensant qu'il te correspond et que ce n’est qu’une question de temps pour qu'il invite à te sortir (dans le cas d’une femme) mais cela n’arrive jamais. Alors tu essayes de faire que les choses arrivent, ou tu t'assieds à attendre éternellement, ce qui est même pire car il y a des jours où tu es sûre qu'il est sur le point de t’inviter, ou qu'il est timide et qu’il a besoin d’un coup de pouce !

Avertissement: Un homme n'est jamais suffisamment timide quand il veut quelque chose dans « la réalité », il n'existe pas d’homme assez timide pour ne pas sortir chercher le travail de ses rêves ou pour étudier quelque chose que dans «la réalité » il veut apprendre. Même très timide, un homme trouvera toujours la valeur nécessaire pour t’inviter à sortir si vraiment tu l’intéresses. Ne continue pas à perdre ton temps et cherche une relation plus réelle.

Exemple 2. - Supposons que tu es un homme et tu connais quelqu'un qui t'attire, vous échangez des appels téléphoniques de temps à autre, elle est amicale avec toi mais quand tu l’as invité à sortir ou tu as essayé de commencer une relation il y a toujours eu un prétexte pour dire non. Elle t'appelle si elle a un certain problème d'argent ou quand elle a besoin de sortir un week-end parce qu'elle est triste ou seule. Toi tu penses qu'avec le temps elle se rendra compte que tu es un bon garçon et deviendra peut-être ta fiancée.

Avertissement: Cette femme n'est pas intéressée par toi, elle t'utilise en attendant que son prince charmant apparaisse, mais en même temps elle te fait croire qu'elle est intéressée parce qu’elle veut t’avoir comme son admirateur ou pour remplir les espaces vides de sa vie. Ne continues pas à perdre ton temps et demande lui clairement ses intentions. Si cette femme est honnête et te dit que comme ami tu es phénoménal mais pas que tu ne l’intéresses pas comme partenaire, alors ne continues pas à perdre ton temps, prends-la aussi comme amie, elle peut te servir pour sortir avec elle de temps à autre, peut-être même te présenter quelqu'un qui sera intéressé par ta personnalité et avec qui tu auras des affinités.

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mercredi 5 août 2009

orgasme féminin

L'orgasme féminin est une condition physique et psychique qui peut être considéré indépendant du compagnon ou du partenaire avec lequel la femme partage sa vie, ses enfants, son histoire personnelle et sociale.

Évidemment, il existe une chimie ou une attraction qui font qu'une relation fonctionnera tant dans le cadre familial comme dans le sexuel, lorsque deux personnes décident librement de former un couple.

L’orgasme féminin peut être induit, aidé, créé par la femme elle-même, si celle-ci oublie les atavismes provoqués par un style d'éducation qui interdit l'imagination et les pratiques érotiques qui aident à obtenir cet aboutissement dans le sexe, tellement difficile à comprendre si l’on accepte que « le plaisir de la femme c’est de faire plaisir à l'homme ».

Beaucoup d'études ont été consacrées à ce sujet et beaucoup de points cherchés et trouvés, dans le vagin, le clitoris, la profondeur de la pénétration, les rythmes, etc. La facilité ou la difficulté pour obtenir un orgasme se centre généralement dans deux facteurs : la compatibilité avec le compagnon ou les répressions que souffre la femme qui a des difficultés pour obtenir un orgasme.

On ne prend habituellement pas en considération qu'il existe des femmes qui atteignent l'orgasme sans aucune difficulté et souvent à plus de une reprise pendant chacune des relations sexuelles.

Pour toutes ces femmes il est très important de comprendre les sensations à travers l'utilisation de l'imagination, de la connaissance et la reconnaissance de leurs corps, de leurs fantaisies et des zones érogènes qui leurs sont propres et qui ne devront pas être craintes, mais assumées physique, psychique et émotionnellement, pour pouvoir en profiter.

En réalité, les femmes, nous devons assumer la responsabilité de nos réactions sexuelles propres, puisque nous pouvons les renforcer, et communiquer nos sensations physiques et par conséquent les partager et les favoriser.

Il ne faut pas les craindre et se taire en accusant les hommes d'égoïstes, car en réalité, ils ont été élevés peut-être par la même génération qui nous a instruites, dans l'ignorance de nos capacités, désirs et nécessités

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samedi 20 juin 2009

• Envie • Jalousie • Avidité


Il y a trois émotions qui interfèrent dans notre sentiment amoureux et qui nous produisent la sensation d'être assujettis, particulièrement l'avidité, qui est celle qui nous maintient attachés, unis pathologiquement à ce que nous aimons. Les trois émotions sont : • Envie • Jalousie • Avidité.

Pour comprendre la dynamique de l'amour « visqueux » ou de l'amour prison, il est nécessaire de comprendre que ce n'est pas la même chose « avoir » que « posséder ».

Posséder. Quand tu penses que tu possèdes quelque chose tu fais face à un conflit psychologique, sans que tu le saches, « ce que tu possèdes, te possède ». Au moment où tu possèdes « quelque chose », ce qui est possédé te possède. C’est à dire que tu ne peux pas t’en passer. Quand tu perds ce que tu possèdes, tu t’écroules, tu ressens un grand vide, la sensation de perte t'inonde, te déborde. Quand tu obtiens quelque chose par le désir de posséder, tu montres ce que tu possèdes, et quand tu le perds tu ressens un grand manque et une nécessité de le posséder à nouveau.

Avoir. Ce n’est pas la même chose quand tu as quelque chose. Quand tu as quelque chose, il n'existe pas surévaluation de ce que tu possèdes, tu sais que tu peux t’en passer même si tu ressens de la douleur mais tu ne ressentiras pas un sentiment insupportable de perte. Par exemple ce n'est pas la même chose de posséder une voiture que d’avoir une voiture. En ayant la sensation de posséder, ce que tu possèdes vient faire partie de toi, de ton image, de ton identité et jusqu'à de ton fonctionnement : je ne pourrais pas vivre sans ma voiture! La voiture te possède déjà. En commençant à adorer à ta voiture, tu commences à t'adorer parce que tu possèdes cette voiture.

C’est seulement cela, tu as quelque chose, mais elle ne fait pas partie de toi, il n'existe réellement pas une surestimation de cet objet par rapport à toi même, par conséquent tu peux t’en passer. C’est Évident qu'il peut élever ton estime par l'effort que tu as fait pour l'obtenir, mais dans ce cas ton estime augmente non pas par l'objet en lui-même, mais par ta capacité de réalisation, par la confiance en toi même, et ta confiance a augmenté alors non pas par un objet extérieur, mais par une action intérieure. Si tu perds cette voiture ton estime ne retombe car ta confiance est déposée en toi-même et non pas dans un objet.

Quand tu possèdes quelque chose, tu en jouis, mais en souffrant ou en faisant souffrir, quand tu as quelque chose tu en jouis sans souffrir et sans faire souffrir. « En vérité ta vie est très difficile si elle est basé dans ce que tu possèdes et non dans ce que tu as et surtout dans ce que tu es ».

Maintenant tu peux comprendre pourquoi beaucoup de personnes qui ont perdu ce qu'elles possédaient sont arrivées au suicide, parce que leur image était détruite. Quand tu ne peux pas être heureux avec ce que tu as ou ce que tu as ne te donne pas le bonheur, tu es juste dans la brèche pour que pousse l'envie et l'avidité.

Ce n'est pas la même chose de sentir, penser et dire : « j'ai » un fiancé, que « je possède » un fiancé. Souvent, lorsque l’on dit « j’ai un fiancé », la sensation est de « posséder un fiancé ou fiancée », selon le cas. Pas bon… « Tu es socialement ce que tu fais, mais tu es psychologiquement et spirituellement ce que tu ressens et penses »

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mercredi 17 juin 2009

Amour prison

Pourquoi continue-t-on à aimer des personnes qui nous rendent la vie difficile ? Pourquoi aimer des personnes qui nous font sentir assujettis, esclaves ? Je me réfère à ce type d'amour qui nous fait souffrir et dont nous ne pouvons pas nous libérer. A quel moment nous rendons-nous compte que nous sommes complètement attachés et esclaves de la personne que nous aimons?

La réponse est : quand nous faisons face à la possibilité de perdre notre objet d'amour, quand nous nous verrons devant la possibilité de nous en séparer, quand nous penserons vaguement que l’autre peut nous laisser et nous ne voulons pas qu'il nous laisse, quand nous commencerons à penser que notre être aimé ne nous aime pas… Quand pour la première fois, objectivement, nous penserons qu’il nous fait du mal et il est nécessaire de nous en séparer, de nous en éloigner pour toujours et le seul fait de le penser nous fait sentir malades.

Dans la consultation de tout psychothérapeute, il est commun d'écouter les confessions suivantes : je suis avec quelqu’un qui me fait beaucoup de mal et je ne sais pas comment m’en libérer. Je sais qu’il me fait du mal mais aussi qu’il m’aime beaucoup. Bien que je sache qu’il me fait du mal, je ne me vois pas trouver quelqu'un qui m’aime comme lui. Sans elle (il) je ne veux pas vivre, bien que je sache qu’avec elle (il), ce n'est pas une vie. Il m'a déjà dit qu'il ne m’aime pas, mais je ne le crois pas . Il m'a déjà dit qu'il ne m’aime pas, mais il le dit pour me faire souffrir car je sais qu’il m’aime. Je sais qu'il ne va jamais trouver personne comme moi. Je sais qu’il va souffrir s’il me laisse et ensuite il va retourner avec moi, je vais l’attendre. C'est la seule personne qui me fait sentir bien. Il m'a dit que jamais je ne vais trouver quelqu'un comme lui, et je sais que c’est vrai. Je ne sais pas pourquoi il l me fait souffrir s'il sait que je l’aime. Je suis sûre qu'il va changer et il ne va plus me maltraiter. Il a dit qu'il va s’en aller mais je sais que c’est seulement pour me faire peur… s'il me laisse je ne sais pas ce que je ferais...

On pourrait continuer longtemps avec beaucoup de phrases comme ça qui ont toutes le même fond, c'est-à-dire la sensation de ligotage aux êtres que nous aimons, l'impossibilité de le laisser même si nous savons qu'il ne nous aime pas ou qu’il nous aime d'une manière qui en même temps nous fait souffrir . Généralement quand une personne se trouve dans cette situation conflictuelle affectueuse, nous pouvons découvrir ce qui suit :

• La personne amoureuse souhaite que l'objet d'amour l’aime lui (elle).
• Il veut être quelqu'un d’important dans la vie de l'autre personne
• La personne amoureuse trouve des comportements dans l'autre qui ne le satisfont pas mais qu’elle essaye d’ignorer pour ne pas le perdre.
• Elle a un plaisir immédiat en étant avec l’autre et en même temps tristesse si elle ne l'a pas.
• Quand ils sont séparés, elle ressent de la préoccupation, de la crainte.
• Elle a la croyance ferme qui sans l’autre elle ne pourra jamais être heureuse.

Dans le sentiment amoureux non pathologique il existe une acceptation de l'autre comme il est. Il n'existe pas de conditions pour être aimé ou pour aimer. Quand il cessera de nous aimer nous combattons pour le retenir, mais si effectivement il a cessé de nous aimer, nous le laissons, nous ne le retenons pas, il nous laissera une blessure affective, qui cicatrisera. Notre capacité d'aimer est intacte et nous croyons que sommes capables d'aimer et d'être aimés à nouveau par d'autres.

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